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À la Une: grève de la faim d'Ali Bongo

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« L’ancien président gabonais et deux de ses fils, Jalil et Bilal, auraient lancé une grève de la faim. » Gabon Review emploie le conditionnel et donne la parole à l’avocat français d’Ali Bongo : « Cela fait neuf mois que cette famille est privée de sa liberté, que leur mère et leurs frères sont arrêtés et torturés, et qu’eux-mêmes ne jouissent d’aucun des droits fondamentaux qui sont reconnus à chacun. »

Jeune Afrique résume : « L’ancien président gabonais proteste contre les conditions de détention de sa femme Sylvia et de leur fils aîné, Noureddin Bongo-Valentin. »

Les Echos du Congo Brazzaville parlent d’un Ali Bongo« en détresse alors que son épouse et son fils ont été jetés au gnouf à Libreville ».

Ses conseils ont déposé plainte en France pour « séquestration aggravée par des actes de torture et de barbarie », précise Jeune Afrique.

Une procédure « qui vise précisément les militaires au pouvoir et certains de leurs hommes de main accusés de crimes graves », ajoute Gabon Review selon qui « Noureddin, fils aîné de l’ex-président gabonais, a subi à plusieurs reprises des actes de torture depuis son arrestation le 30 août dernier ».

Ses avocats l’affirment : « En garde à vue puis en détention, il aurait été battu avec un marteau et un pied-de-biche, étranglé, fouetté ou encore électrocuté au taser. Sa mère, qui aurait été contrainte d’assister aux tortures, aurait elle-même été battue et étranglée », assurent les défenseurs d’Ali Bongo.

Quant aux deux autres fils de l’ancien président, Actu Cameroun précise « Jalil et Bilal ont été assignés à résidence, privés de moyens de communication avec l’extérieur et également soumis à des actes de torture ».

Deuxième communication d’Ali Bongo depuis sa chute et le coup d'État du 30 août

La première fois, c’était le 31 août, nous rappellent Les Echos du Congo Brazzaville. Il avait alors « lancé make noise, un appel visant à mobiliser la communauté internationale contre le coup d’État militaire qui lui avait ravi le pouvoir. L’appel n’avait pas été suivi ».

« Au contraire !, renchérit le journal, la communauté internationale ne s’était pas engagée en sa faveur comme cela avait été le cas pour l’ancien Président du Niger, Mohamed Bazoum déposé aussi par des militaires », notent Les Echos.

Et l’ancien président gabonais reste « privé de ses mouvements et de ses moyens de communication depuis sa résidence de la Sablière », précise Jeune Afrique.

« Officiellement, il est libre de tous ses mouvements, y compris d’aller se soigner à l’étranger », renchérissent Les Echos du Congo Brazzaville. Mais selon le quotidien : « l’ancien chef de l’État exigerait la libération de ses proches avant de quitter le pays pour des soins hors du pays, selon sa famille. »

Et Actu Cameroun observe le timing de ces accusations d’Ali Bongo, « alors que le président de la transition Brice Oligui Nguema s’apprête à effectuer un voyage en France ».

Sommet sur la cuisson propre en Afrique

« Encore des solutions contre le changement climatique ! », s’exclame Aujourd’hui au Faso qui constate qu’une dizaine de chefs d’État du continent ont fait le déplacement dans la capitale française.

Le quotidien rappelle quelques chiffres : « 2,3 milliards de personnes utilisent toujours le bois, le charbon ou le kérosène pour la cuisson de cuisine. Et 3,7 millions de personnes perdent la vie en raison de ces différents modes de cette cuisson. [...] La plupart sont les femmes et des enfants », ajoute Aujourd’hui au Faso.

« La question engage l’avenir de l’Afrique », a rappelé à Paris le président togolais. Dans les colonnes d’Ici Lomé, Faure Gnassimbé prône « la vulgarisation accrue de la cuisson par gaz liquéfié très efficace pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, la cuisson électrique et les foyers améliorés et le financement des projets liés au crédit carbone ».

Et en termes de financement, Aujourd’hui au Faso se fait l’écho des annonces faites hier à Paris : « 2,2 milliards par la Banque Africaine de Développement, la Norvège et l’Union européenne. »

Objectif sur le continent, conclut le quotidien : « Doter 300 millions de personnes de combustibles propres, donc de lutter contre le réchauffement climatique. »

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Jeune Afrique résume : « L’ancien président gabonais proteste contre les conditions de détention de sa femme Sylvia et de leur fils aîné, Noureddin Bongo-Valentin. »

Les Echos du Congo Brazzaville parlent d’un Ali Bongo« en détresse alors que son épouse et son fils ont été jetés au gnouf à Libreville ».

Ses conseils ont déposé plainte en France pour « séquestration aggravée par des actes de torture et de barbarie », précise Jeune Afrique.

Une procédure « qui vise précisément les militaires au pouvoir et certains de leurs hommes de main accusés de crimes graves », ajoute Gabon Review selon qui « Noureddin, fils aîné de l’ex-président gabonais, a subi à plusieurs reprises des actes de torture depuis son arrestation le 30 août dernier ».

Ses avocats l’affirment : « En garde à vue puis en détention, il aurait été battu avec un marteau et un pied-de-biche, étranglé, fouetté ou encore électrocuté au taser. Sa mère, qui aurait été contrainte d’assister aux tortures, aurait elle-même été battue et étranglée », assurent les défenseurs d’Ali Bongo.

Quant aux deux autres fils de l’ancien président, Actu Cameroun précise « Jalil et Bilal ont été assignés à résidence, privés de moyens de communication avec l’extérieur et également soumis à des actes de torture ».

Deuxième communication d’Ali Bongo depuis sa chute et le coup d'État du 30 août

La première fois, c’était le 31 août, nous rappellent Les Echos du Congo Brazzaville. Il avait alors « lancé make noise, un appel visant à mobiliser la communauté internationale contre le coup d’État militaire qui lui avait ravi le pouvoir. L’appel n’avait pas été suivi ».

« Au contraire !, renchérit le journal, la communauté internationale ne s’était pas engagée en sa faveur comme cela avait été le cas pour l’ancien Président du Niger, Mohamed Bazoum déposé aussi par des militaires », notent Les Echos.

Et l’ancien président gabonais reste « privé de ses mouvements et de ses moyens de communication depuis sa résidence de la Sablière », précise Jeune Afrique.

« Officiellement, il est libre de tous ses mouvements, y compris d’aller se soigner à l’étranger », renchérissent Les Echos du Congo Brazzaville. Mais selon le quotidien : « l’ancien chef de l’État exigerait la libération de ses proches avant de quitter le pays pour des soins hors du pays, selon sa famille. »

Et Actu Cameroun observe le timing de ces accusations d’Ali Bongo, « alors que le président de la transition Brice Oligui Nguema s’apprête à effectuer un voyage en France ».

Sommet sur la cuisson propre en Afrique

« Encore des solutions contre le changement climatique ! », s’exclame Aujourd’hui au Faso qui constate qu’une dizaine de chefs d’État du continent ont fait le déplacement dans la capitale française.

Le quotidien rappelle quelques chiffres : « 2,3 milliards de personnes utilisent toujours le bois, le charbon ou le kérosène pour la cuisson de cuisine. Et 3,7 millions de personnes perdent la vie en raison de ces différents modes de cette cuisson. [...] La plupart sont les femmes et des enfants », ajoute Aujourd’hui au Faso.

« La question engage l’avenir de l’Afrique », a rappelé à Paris le président togolais. Dans les colonnes d’Ici Lomé, Faure Gnassimbé prône « la vulgarisation accrue de la cuisson par gaz liquéfié très efficace pour réduire les émissions de gaz à effets de serre, la cuisson électrique et les foyers améliorés et le financement des projets liés au crédit carbone ».

Et en termes de financement, Aujourd’hui au Faso se fait l’écho des annonces faites hier à Paris : « 2,2 milliards par la Banque Africaine de Développement, la Norvège et l’Union européenne. »

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